Étiquette : littérature

Fréquence médiévale : la poésie du Moyen âge avec Michel Zink

Qui peut encore dire que la poésie médiévale est ennuyeuse après avoir écouté Michel Zink ? Pas l’équipe de Fréquence Médiévale en tout cas qui a profité de la publication…

Qui peut encore dire que la poésie médiévale est ennuyeuse après avoir écouté Michel Zink ? Pas l’équipe de Fréquence Médiévale en tout cas qui a profité de la publication de son ouvrage Bienvenue au Moyen Âge, coédité par les éditions équateurs et France Inter, pour lui poser quelques questions.

Quelle expérience cela a été ! Michel Zink, en explorant les œuvres du Moyen Âge francophone, nous a entraîné loin des sentiers battus, des grands textes épiques à la poésie troubadour, de Tolkien à Georges Brassens en passant par…. les piles Durandal. Un régal ! Bonne écoute :

Le troubadour Raimbaut de Vacqueyras – Paris, BnF, ms. fr. 12473, f° 60
Le troubadour Raimbaut de Vacqueyras – Paris, BnF, ms. fr. 12473, f° 60

Et pour terminer en chanson, écoutez la très belle adaptation de La ballade des pendus chantée par Serge Reggiani dans l’album Et puis… (1968).

À lire, Michel Zink, Bienvenue au Moyen âge, 14 euros. Présentation plus complète sur le site de l’éditeur.
Merci à Exomène, le troubadour des MP3, pour la technique et le montage.

William Blanc

Couve Zink HD
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La légende de Robin des Bois en Amérique

Comment la légende de Robin des Bois, qui a vu le jour en Angleterre entre le XIVe et le XVe siècle, s’est développée, a été transformée et a été popularisée…

Comment la légende de Robin des Bois, qui a vu le jour en Angleterre entre le XIVe et le XVe siècle, s’est développée, a été transformée et a été popularisée en Amérique à partir du XIXe siècle dans le cinéma, la bande dessinée (les comics de super-héros notamment), mais aussi à travers maints usages politiques ? Conférence donnée le 19 mars 2019 à l’Institut Finlandais à l’invitation de la Société des Amis du Musée de Cluny. Bonne écoute :

La légende de Robin des Bois vue par l’illustrateur américain N.C. Wyeth

Merci à Exomène pour la captation et le montage des images.

William Blanc

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Les sagas islandaises au Moyen âge

« Légendaires, héroïques ou familiales, elles sont la fierté du peuple islandais. Mais que racontent au juste les sagas ? Ecrites entre le XIIe et le XIVe siècles, soit plus de…

« Légendaires, héroïques ou familiales, elles sont la fierté du peuple islandais. Mais que racontent au juste les sagas ? Ecrites entre le XIIe et le XIVe siècles, soit plus de deux siècles après l’époque qu’elles relatent, les sagas de Njáll, d’Egill ou de Snorri sont-elles historiquement fiables ?

Quand les sagas islandaises ont-elles été écrites ? Pourquoi leur écriture s’interrompt-elle brutalement au XIVe siècle ? Comment et par qui ont-elles été portées à notre connaissance ? Voici quelques unes des questions qu’Emmanuel Laurentin et Victor Macé de Lépinay posent à François Emion, maître de conférences en études nordiques à l’Université Paris-Sorbonne, spécialiste de la Scandinavie médiévale, Marie Mossé, professeure agrégée de lettres et Hanna Steinunn Thorleifsdottir, maîtresse de conférences en langue, littérature et civilisation islandaises à l’Université de Caen Normandie.

Comment les sagas ont-elles été portées à notre connaissance ?

Marie Mossé : Au XIXe siècle, la « kvöldvaka » ou veillée du soir, passage obligé de l’hospitalité islandaise au cours de laquelle le père de famille lit des extraits d’une saga à ses invités, va devenir un motif du récit de voyage en Islande. A une période où cette colonie danoise est toujours spoliée de son « trésor » – ses manuscrits – qu’elle ne récupérera qu’au XXe siècle, les familles islandaises investissent le voyageur d’un rôle d’ambassadeur et de promoteur de ce patrimoine littéraire. Ainsi, la « bibliothèque islandaise » va-t-elle éblouir les voyageurs européens jusqu’à devenir cet objet intellectuel et spirituel fascinant, capable de perdurer en dépit de la domination politique danoise et d’un contexte économique qui maintient la population dans la misère. Et in fine contribuer à forger la figure de l’Islandais ascète.

Les sagas islandaises témoignent d’un art narratif resserré, à l’économie proche parfois du laconisme, alors que, comme on l’a vu avec la déferlante Game of thrones, la mode s’est emparée du mot pour désigner des récits marqués par un souffle épique et un lyrisme démesurés…

François Emion : En effet, le mot a pris en français un sens différent alors que saga est dérivé du verbe « segja » qui signifie dire. Ce qui est dit. Ainsi, les Islandais appellent saga tout texte historique ou fictif : des adaptations des romans de chevaliers aux sagas royales en passant par des textes hagiographiques, au sens de la vita latine : c’est donc un corpus varié aux écritures différentes. Dans l’ensemble, les sagas sont des récits touffus avec de nombreux personnages et dont le thème central reste le conflit et sa résolution. Si l’on ne considère que les sagas des Islandais par exemple, un corpus de 40 textes qui relate la vie en Islande depuis l’installation à la fin du IXe siècle jusqu’au XIe siècle, celui-ci forme un ensemble cohérent avec des motifs littéraires récurrents : la vengeance, le duel, les « berserkir » ou guerriers-fauves, costauds mais un peu bêtes qui sont tués par le héros. La comparaison la plus pertinente est sans doute le western américain !

Quel était le but des sagas ? S’agissait-il d’édifier le peuple, de souder une communauté dans un récit épique national ?

Hanna Steinunn Thorleifsdottir : Malgré la présence de descriptions assez dures de batailles, de blessures terribles infligées aux héros, les sagas ont été écrites pour le divertissement du lecteur ou de l’auditeur, « til gamans » comme l’a écrit Régis Boyer. Ces descriptions assez crues sont aussi faites pour secouer le lecteur ! Extrêmement humaines, et souvent ambiguës – comme le prouve la fameuse réplique de Snorri Sturluson « Ekki skal höggva » « ne frappe pas » sur laquelle les commentateurs divergent toujours – les sagas font appel à la subjectivité du lecteur. Leur essence même est d’inviter à lire entre les lignes. Vous participez vous-même de la saga, c’est vous qui écrivez l’histoire !

Manuscrits enluminés de sagas islandaises (Flateyjarbók et Saga de Saint Olaf), XIVe siècle
Manuscrits enluminés de sagas islandaises (Flateyjarbók et Saga de Saint Olaf), XIVe siècle Crédits : Werner Forman/Universal Images GroupGetty

« Les poèmes anciens sont offerts davantage comme divertissement que comme des vérités éternelles […]. Je tiens à remercier tous ceux qui ont écouté et apprécier cette histoire et, dans la mesure où ceux qui ne l’ont pas aimée n’en seront jamais satisfaits, laissons ceux-là jouir de leur propre misère. » Saga de Hrolfr Sans Terre

Textes lus par Mélanie Orru. »

Bibliographie

Sagas islandaises

Sagas islandaises Gallimard – coll. La Pléiade, 2003

Intervenants

Emission La Fabrique de l’Histoire diffusée sur les ondes de France Culture, le dimanche 17 avril 2019.

Production : Vincent Charpentier ; Réalisation : Vanessa Nadjar avec la collaboration de Sandrine Chapron

Production : Emmanuel Laurentin ; Production déléguée : Séverine Liatard, Anaïs Kien, Victor Macé de Lépinay avec la collaboration deCéline Leclère, Aurélie Marsset, Marion Dupont Réalisation : Marie-Laure Ciboulet, Thomas Dutter, Renaud Dalmar, Séverine Cassar, Anne Fleury

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Fréquence médiévale : la passion de Valenciennes

Fréquence médiévale, après avoir traité du théâtre médiéval, s’intéresse à une immense pièce, la passion de Valenciennes, qui a été jouée à Valenciennes : plusieurs dizaines de milliers de vers,…

Fréquence médiévale, après avoir traité du théâtre médiéval, s’intéresse à une immense pièce, la passion de Valenciennes, qui a été jouée à Valenciennes : plusieurs dizaines de milliers de vers, des dizaines et des dizaines d’acteurs, vingt-cinq jours de représentation (oui, vous avez bien lu !), cette superproduction a été reconstituée par une équipe universitaire que vous pouvez visionner ici. Pour en parler, nous avons eu le plaisir d’interviewer Xavier Leroux, professeur des universités en langue et littérature médiévales à l’université de Toulon, qui nous parle de ce projet phénoménal et des défis auquel toute l’équipe a fait face pour tenter de « recréer » la passion de Valenciennes.
Bonne écoute :

Merci à Exomène, l’homme aux mille mystères, pour le montage.

William Blanc

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Fréquence médiévale : Robin des Bois

Robin des Bois. Voilà un personnage que nous connaissons toutes et tous grâce aux multiples adaptations de ses exploits pour le grand écran, çà commencer par le très grand film…

Errol Flynn dans "Les aventures de Robin des Bois" (1938)
Errol Flynn dans Les aventures de Robin des Bois (1938)

Robin des Bois. Voilà un personnage que nous connaissons toutes et tous grâce aux multiples adaptations de ses exploits pour le grand écran, çà commencer par le très grand film de Michael Curtiz en 1938 avec Errol Flynn. Mais le bandit qui prend aux riches pour donner au pauvre a-t-il vécu au temps des premiers Plantagenêt ? A-t-il vraiment combattu le prince Jean ?
Pour en savoir plus, nous avons eu l’immense plaisir d’interviewer l’historien Jacques Rossiaud. Nous l’avons retrouvé dans la forêt de Sherwood, où il nous a entrainés à la découverte des premières mentions du mythe de Robin et des différentes versions de sa légende au Moyen âge.
Bonne écoute :

Merci, pour le montage, à Exomène, le frère Tuck des mp3 (et de la bière trappiste).
Et, pour en savoir plus sur les représentations de Robin des Bois au cinéma, vous pouvez également regarder cette vidéo sur notre chaîne YouTube, diffusée à l’origine sur France 5.

N’hésitez pas à écouter l’excellente émission « On révise nos classique » diffusée sur Radio Campus Paris, qui a consacré un de ses épisodes à une analyse du film de Michael Curtiz.

William Blanc

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Fréquence médiévale : le théâtre au Moyen âge

Nous connaissons beaucoup le théâtre classique des Molière, Racine et autre Corneille. Mais le théâtre en Europe du Nord est riche d’une histoire dont on aperçoit le première trace dès…

IMAGE 1 – "Lucifer convoque ses diables", Eustache Marcadet, Mystère de la Passion, vers 1480. Cette illustration permet aux concepteurs des mystères de mettre en scène le jeu des acteurs qui joueront les diables.
IMAGE 1 – « Lucifer convoque ses diables », Eustache Marcadet, Mystère de la Passion, vers 1480. Cette illustration permet aux concepteurs des mystères de mettre en scène le jeu des acteurs qui joueront les diables.

Nous connaissons beaucoup le théâtre classique des Molière, Racine et autre Corneille. Mais le théâtre en Europe du Nord est riche d’une histoire dont on aperçoit le première trace dès le Moyen âge classique. Au XVe siècle et sans doute avant, on trouve ainsi des professionnels – comme la confrérie de la Passion à Paris – organisant des spectacles gigantesques et foisonnants, les mystères, dont la taille et la durée – certains mystères durent quatre jours ! – n’ont rien à envier, avec leurs effets spéciaux (IMAGE 2), aux grandes productions modernes de Broadway. Pour découvrir ce patrimoine littéraire aujourd’hui oublié, Fréquence Médiévale a le plaisir de recevoir Darwin Smith, directeur de recherche au CNRS-LAMOP, coauteur avec Gabriella Parussa et Olivier Halévy de l’anthologie Le théâtre français du Moyen Âge et de la Renaissance (L’Avant-scène, 2014). Bonne écoute :

Et maintenant, quelques images :

MAGE 2 – « Mécanisme d’une sorcière mobile qui crache du feu par la bouche et les oreilles », Gionvanni de Fontana, Livre des machines, v. 1420. Ce type de machinerie complexe était employé comme « effets spéciaux » dans le théâtre médiéval. Georges Lucas peut aller se rhabiller !
IMAGE 3 – Les didascalies dans le Mystère de la Passion joué à Mons en 1501 avec les instructions pour les acteurs à gauche (et leurs lignes à droite).

Pour en savoir plus

Rendez-vous sur cette page qui propose une bibliographie complète consacrée au théâtre médiéval français.

Merci, pour le montage, à Exomène, dont les compétences techniques ne sont pas de la farce !

William Blanc

le-theatre-francais-du-moyen-age-et-de-la-renaissance_avant-scene-theatre

Finissons par une annonce. Darwin Smith fait en effet partie du projet La Passion de Valenciennes 1547 3D, un film expérimental qui propose un extrait de la plus célèbre des grandes Passions de la fin du Moyen Age en France. L’extrait – l’épisode de la Samaritaine, suivi d’une diablerie et d’un miracle – a été filmé en studio sur fond vert puis incrusté dans un décor numérique en 3D reconstitué à partir des peintures des manuscrits disponibles sur le site de la Bibliothèque nationale de France-Gallica.

Le film a été réalisé à l’occasion de l’exposition « Pathelin, Cléopâtre, Arlequin », au Musée national de la Renaissance d’Écouen. Le projet a été porté par l’Université de Toulon (laboratoire Babel et Télomédia) et a bénéficié du soutien des laboratoires Clesthia (Université de Paris 3-Sorbonne-nouvelle) et LaMOP (Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne/CNRS). Il a en outre bénéficié du soutien du Musée national de la Renaissance et de l’Association des amis du Musée national de la Renaissance ainsi que de la TGIR Huma-Num.

Valenciennes 1547 3D est une nouvelle étape d’un travail initié 1998 par Darwin Smith avec la création au LaMOP du Groupe d’étude sur le théâtre médiéval et qui avait abouti en 2014 à la publication du Théâtre français du Moyen Age et de la Renaissance : histoire, textes, mises en scène (D. Smith, G. Parussa, O. Halévy dir., Editions L’avant-scène théâtre 2014).

Pour en savoir plus, rendez-vous jeudi 28 février 2019 :

Passion de Valenciennes 1547 3D
projection-débat jeudi 28 février 18h45

Institut d’études théâtrales
Université Paris 3 Sorbonne-nouvelle, Centre Censier
13 rue de Santeuil Paris 75005
salle D3

Modérateur Pierre Letessier (directeur de l’Institut d’études théâtrales)
Xavier Leroux (réalisation, mise en scène) – Darwin Smith (co-concepteur) Charles Di Meglio (comédien, assistant de mise en scène et costumiste) Mathieu Beaud (site d’accompagnement du film)
Discutants William Blanc (historien, animateur du podcast Fréquence médiévale), Gabriella Parussa (linguiste).


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Fréquence médiévale : Marie de France, poétesse du XIIe siècle

Après l’émission sur Christine de Pizan, nous consacrons une autre émission sur une auteure médiévale, Marie de France. Personnage énigmatique, active durant la seconde moitié du XIIe siècle, auteure de…

Après l’émission sur Christine de Pizan, nous consacrons une autre émission sur une auteure médiévale, Marie de France. Personnage énigmatique, active durant la seconde moitié du XIIe siècle, auteure de douze « Lais » (texte courtois) comme celui fascinant du Bisclavret où il est question de lycanthropie, nous avons souhaité en savoir plus en compagnie de Viviane Griveau-Genest, docteure en littérature médiévale et membre du groupe Questes qui a participé à l’excellent livre Le Bathyscaphe d’Alexandre (Vendémiaire, 2018).

Merci à Exomène, le roi des lais électroniques, pour le montage !

En couverture : Enluminure réalisée entre 1285-1292 représentant Marie de France, Paris, BnF, Bibliothèque de l’Arsenal, Ms. 3142, folio 256.

William Blanc

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Bayard, un cheval légendaire médiéval

On connaît le chevalier Bayard, sans peur et sans reproche, héros des guerres d’Italie. Pourtant, au Moyen Âge, lorsque le nom de Bayard est prononcé, c’est à un cheval que…

Bayard et Maugis, pèlerins chrétiens – Paris, BnF, Arsenal, ms. 5074, folio 46 v.
Bayard et Maugis, pèlerins chrétiens – Paris, BnF, Arsenal, ms. 5074, folio 46 v.

On connaît le chevalier Bayard, sans peur et sans reproche, héros des guerres d’Italie. Pourtant, au Moyen Âge, lorsque le nom de Bayard est prononcé, c’est à un cheval que l’on faisait référence, dont la légende, bien plus que celle de son homonyme humain, a fait le tour de l’Europe occidentale. Bayard, c’est la monture sans laquelle la révolte des quatre fils Aymon contre Charlemagne n’aurait jamais pu réussir. Bayard, c’est le destrier qui a défié un empereur.

Retour sur un mors illustre avec cet article disponible aujourd’hui en téléchargement libre et gratuit en cliquant sur ce lien ou sur l’image ci-dessous.

Charlemagne, mauvais roi, n’est pas digne d’être le cavalier de Bayard – Paris, BnF, Arsenal, ms. 5073, folio 281 v.
Charlemagne, mauvais roi, n’est pas digne d’être le cavalier de Bayard – Paris, BnF, Arsenal, ms. 5073, folio 281 v.
La première enluminure montrant les quatre fils Aymon chevauchant Bayard, datant du début du XIVe siècle – Paris, BnF, ms. fr. 766 folio 93.
La première enluminure montrant les quatre fils Aymon chevauchant Bayard, datant du début du XIVe siècle – Paris, BnF, ms. fr. 766 folio 93.

William Blanc

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Fréquence médiévale : Christine de Pizan, femme de lettre du Moyen âge

Personnage fascinant, Christine de Pizan (1364-1430) est considérée comme la première écrivaine de langue française ayant vécu de sa plume. Pour découvrir l’œuvre prolifique de cette autrice née à Venise,…

Personnage fascinant, Christine de Pizan (1364-1430) est considérée comme la première écrivaine de langue française ayant vécu de sa plume. Pour découvrir l’œuvre prolifique de cette autrice née à Venise, nous avons eu le plaisir de recevoir Sarah Delale qui lui a récemment consacré une thèse.
Bonne écoute

Merci à Exomène, notre Père Blaise rien qu’à nous, pour le montage.

William Blanc

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