Fréquence médiévale : la danse au Moyen Âge

Comment danse-t-on au Moyen âge ? Qui danse, et quoi ? Autant de fascinantes questions qui nous ont poussés à inviter au micro de Fréquence médiévale Adrien Belgrano, doctorant en…

Comment danse-t-on au Moyen âge ? Qui danse, et quoi ? Autant de fascinantes questions qui nous ont poussés à inviter au micro de Fréquence médiévale Adrien Belgrano, doctorant en histoire médiévale qui consacre sa thèse à la question. Avec lui, vous serez surpris d’apprendre, comme nous, que les moines et les prêtres dansaient (eh oui !)
Bonne écoute :

Adrien nous a également conseillé cette vidéo d’une troupe reconstituant une danse de cour de l’Italie du XVe siècle :

Merci à Exomène, le pogoteur de la cour bourguignonne, pour le montage.

La danse au Moyen âge sur une peinture murale.

William Blanc

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Game of Thrones : retour aux sources

Quel est le lien entre cette image tirée de Game of Thrones ci-dessus et cette enluminure médiévale du XVe siècle ? Pour le savoir, il vous suffit de télécharger, en…

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Quel est le lien entre cette image tirée de Game of Thrones ci-dessus et cette enluminure médiévale du XVe siècle ?

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Pour le savoir, il vous suffit de télécharger, en cliquant ici ou sur l’image ci-dessous, l’article « Le Trône de fer – retour aux sources ».

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Pareillement, vous pourrez aussi connaître le lien entre cette images de la série et l’enluminure en dessous, réalisé en 1408 en France dans des circonstances particulières.

Game of Thrones Générique
Le lion des Lannister, le cerf des Baratheon et le loup des Stark à l’assaut du dragon des Targaryen.

Bonne lecture.

SI le sujet de Game of Thrones vous intéresse, n’hésitez pas à lire cet autre article sur notre site.

William Blanc

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Quel Moyen Âge derrière « Game of Thrones » ?

Alors que le 8e et ultime saison de Game of Thrones va être diffusée, nous mettons en lien un article « Game of Thrones. Au-delà du réel » qui tente de voir…

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Alors que le 8e et ultime saison de Game of Thrones va être diffusée, nous mettons en lien un article « Game of Thrones. Au-delà du réel » qui tente de voir quelles ont été les sources qui ont servi à G.R.R. Martin pour créer son univers de fantasy. Loin de ce qui a été souvent dit, le monde de Westeros n’est pas plus « réaliste » que celui du Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien. Loin de s’inspirer des Rois Maudits de Maurice Druon ou de la Guerre des Deux-Roses, réagit surtout contre la fantasy de son temps.
Un article à lire en cliquant sur ce lien.
Bonne lecture.

William Blanc

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Moyen âge, histoire et jeux vidéo. History Creed

Voilà une très belle série documentaire sur les jeux vidéo et l’histoire réalisée et narrée par Benjamin Brillaud de la chaîne YouTube Nota Bene. Au programme de ces dix épisodes…

Voilà une très belle série documentaire sur les jeux vidéo et l’histoire réalisée et narrée par Benjamin Brillaud de la chaîne YouTube Nota Bene. Au programme de ces dix épisodes d’environ huit minutes chacun, des historiens, des sociologues, des créateurs de jeux, parlent d’histoire en pixels et abordent des jeux vidéo médiévaux comme Kingdom Come Deliverance qui se déroule dans la Bohème du XVe siècle (voir notamment l’épisode 4). Il sera aussi beaucoup question d’Assassin’s Creed.

William Blanc

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Fréquence médiévale : épées, haches et lances au Moyen âge.

L’épée ou la hache du chevalier est immanquablement attachée à l’image que nous avons du Moyen Âge (pensez à Excalibur et aux épées légendaires dont nous avons parlé ici). Mais…

L'épée Joyeuse, dite "épée de Charlemagne"
L’épée Joyeuse, dite « épée de Charlemagne »

L’épée ou la hache du chevalier est immanquablement attachée à l’image que nous avons du Moyen Âge (pensez à Excalibur et aux épées légendaires dont nous avons parlé ici). Mais comment se fabriquait une épée ou une hache à l’époque féodale ? Comment la maniait-on ? Pour en savoir plus, nous avons eu le plaisir d’interviewer Fabrice Cognot, docteur en archéologie qui, au cours de sa thèse, s’est livré à un travail de reconstitution des gestes liés à l’épée, en forgeant des armes à la manière médiévale puis, en pratiquant les arts martiaux historiques européens.
Bonne écoute.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à télécharger la thèse (« L’armement médiéval : les armes blanches dans lescollections bourguignonnes. Xe – XVe siècles. ») de Fabrice Cognot dans son intégralité en suivant ce lien.
Fabrice Cognot est aussi forgeron et coutelier professionnel. Pour voir son travail, n’hésitez pas à vous rendre sur son site : http://www.historicalbladesmith.com/
Merci à Exomène, le maître d’arme des MP3, pour le montage et les séances de joutes à Pendragon !

William Blanc

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Les Vikings pour tous !

Voilà un bien bel ouvrage que ce Vikings ! écrit par l’archéologue Vincent Carpentier et coédité par l’INRAP et Actes Sud Junior. Conçu pour la jeunesse, ce livre de 78…

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Voilà un bien bel ouvrage que ce Vikings ! écrit par l’archéologue Vincent Carpentier et coédité par l’INRAP et Actes Sud Junior.
Conçu pour la jeunesse, ce livre de 78 pages n’en demeure pas moins une véritable mine d’informations qui permet au lecteur de sortir des clichés concernant les peuples scandinaves du Moyen âge (vous savez, les casques à cornes) et que l’on retrouve parfois dans des séries récentes (rappelez-vous, nous en parlions ici). Construit autour de doubles pages mariant textes d’une grande clarté et de superbes illustrations de Jeff Pourquié, l’ensemble permet d’explorer tous les aspects des sociétés vikings. Les classiques sont là. Vincent Carpentier laisse ainsi une large place aux explorations et aux expéditions (y compris celles vers l’Amérique du Nord), aux navires (dont le fameux langskip appelé communément un drakkar) mais aussi aux personnages célèbres, comme l’inévitable Rollon ou le siège de Paris en 885. Mais, à côté de cela, s’appuyant sur les découvertes récentes de l’archéologie et de l’histoire, l’auteur invite les lecteurs à découvrir des aspects méconnus de la société viking, comme l’esclavage, mais aussi l’usage… des skis.

Bref, Vikings ! constitue un parfait livre pour s’initier à l’histoire des anciens Scandinaves, dans lequel les petits, mais aussi les grands, trouveront leur compte, et ce pour une somme plus qu’accessible (14,90 euros).
Bonne lecture.

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William Blanc

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Fréquence médiévale : mines et mineurs du Moyen âge

Un village fantôme, jadis peuplé de mineur, maintenant abandonné. Non, vous n’êtes pas dans un western, mais dans le Dauphiné médiéval, à Brandes. Ce site archéologique, fouillé depuis de nombreuses…

IMAGE 1 : Les vestiges de l'église de Brandes, sans doute l'un des plus hauts lieux de culte médiévaux jamais retrouvés en Occident.
IMAGE 1 : Les vestiges de l’église Saint-Nicolas de Brandes, sans doute l’un des plus hauts lieux de culte médiévaux jamais retrouvés en Occident (cliché F. Peloux).

Un village fantôme, jadis peuplé de mineur, maintenant abandonné. Non, vous n’êtes pas dans un western, mais dans le Dauphiné médiéval, à Brandes. Ce site archéologique, fouillé depuis de nombreuses années, est situé à 1800 mètres d’altitude, ce qui fait de lui le plus hameau médiéval jamais retrouvé.
Pour parler de cet étrange sujet, de ces mineurs du Moyen âge, Fréquence médiévale a eu le plaisir de recevoir Fernand Peloux, l’un des auteurs, avec Marie-Christine Bailly-Maître et Hélène Viallet, du livre L’histoire si curieuse des mines de Brandes (PUG, 2015).
Bonne écoute.

À lire également sur le même sujet : Marie-Christine Bailly-Maître, L’argent : du minerai au pouvoir dans la France médiévale (Picard, 2002).
Vous pouvez également, cet hiver (et cet été) visiter le musée d’Huez et de l’Oisans, qui consacre une exposition aux mines d’argent du Moyen Âge.
Merci à Exomène de s’être aventuré dans les sombres galeries de la technique pour monter cette émission.

William Blanc

IMAGE 2 : Le site du village médiéval de Brandes, avec, au fond, la station moderne de l'Alpe d'Huez.
IMAGE 2 : Vue sur le village de Brandes, chaque creux correspond à une maison. Les traces blanches constituent les traces des anciens monticules de baryte, minéral dans lequel se trouve le plomb argentifère qui a été exploité. Au loin, la station de l’Alpe-d-Huez, qui a entraîné la destruction de nombreux vestiges. (cliché F. Peloux)
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Fréquence médiévale : François d’Assise et les Franciscains

François d’Assise (1181 ou 1182-1226) est sans doute l’un des plus fascinants personnages du Moyen âge. Fondateur d’un des plus importants ordres mendiants (vers 1210) sans jamais en prendre la…

François d’Assise (1181 ou 1182-1226) est sans doute l’un des plus fascinants personnages du Moyen âge. Fondateur d’un des plus importants ordres mendiants (vers 1210) sans jamais en prendre la tête, sa vie s’inscrit dans un contexte d’affirmation du pouvoir de l’Église suite à la réforme grégorienne (rappelez-vous, nous en avons parlé ici). Ses enseignements sont autant une critique qu’un soutien à l’autorité cléricale. Une contradiction que devra affronter l’ordre franciscain après la mort de son fondateur, menant une scission au début du XIVe siècle entre les conventuels et les spirituels. Plus tard, François et les franciscains continueront de fasciner, que ce soit au cinéma (voir le superbe film de Roberto Rosselini, Les Onze Fioretti de François d’Assise – 1951), dans la politique contemporaine, mais aussi dans l’Église. Ce n’est en effet pas un hasard si le pape actuel s’appelle… François.
Une émission avec Julien Théry-Astruc, professeur d’histoire médiévale à l’université Lyon II Louis Lumière. Bonne écoute.

Le prêche de François aux oiseaux (v. 1295-1299) fresque murale par Giotto, dans la basilique Saint-François de la ville d’Assise.

Un peu de lectures pour mieux connaître l’ordre franciscain :

  • Jacques Le Goff, Saint François d’Assise, Paris, Gallimard, 2014 (1re édition 1999).
  • Clément Lenoble, L’exercice de la pauvreté. Économie et religion chez les franciscains d’Avignon (XIIIe-XVe siècle), Rennes, PUR 2013.
  • John Tolan, Le saint chez le sultan. La rencontre de François d’Assise et de l’Islam. Huit siècles d’interprétation, Paris, Seul, 2009.
  • André Vauchez, François d’Assises, Paris, Fayard, 2009.
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Roberto Rosselini, Les Onze Fioretti de François d’Assise, 1951. L’image de moines pauvres errant sous la pluie, à l’opposé d’une Église jugée trop opulente, fascine encore à l’époque contemporaine.

Merci pour le montage au très spirituel Exomène.

William Blanc

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Knightfall… les templiers au mixer !

Alors que la seconde saison de la série Knightfall est dévoilée par la chaîne History, revenons très brièvement sur cette série consacrée à l’ordre du Temple. Sa recette est simple…

Alors que la seconde saison de la série Knightfall est dévoilée par la chaîne History, revenons très brièvement sur cette série consacrée à l’ordre du Temple. Sa recette est simple et ressemble un peu à ce qui a été fait avec la série Vikings (produit par la même chaîne, nous en parlions ici). Prenez tous les poncifs possibles sur les Templiers et le Graal, mélanger (beaucoup) au mixer, ajouter une pincée d’intrigues politiques à la Game of Thrones, mettez au bûcher… pardon, au four à 180°, et voilà.
Le résultat : du grand n’importe quoi au niveau historique mais, en fin de compte, une série plaisante lorsqu’on la prend au septième degré et qu’on s’amuse à repérer les références (pseudo-)historiques des scénaristes dont nous vous livrons ici une liste non exhaustive. Attention, spoilers.

  • Lien fait entre les templiers et la quête du Graal. Les moines-soldats sont décrits comme les gardiens de la coupe sacrée (qu’ils perdent évidemment au début de la série et qu’ils tentent par la suite de retrouver). De plus, deux membres du Temple portent des noms de chevaliers de la Table ronde (Gauvain et Perceval). Certes, l’association entre le Graal et les Templiers est évoquée dans un texte médiéval avec d’être repris dans d’obscurs ouvrages ésotériques ultra-réactionnaires. Mais dans le grand public, elle était largement oubliée. Cette théorie ne sera en réalité largement diffusée qu’à partir de 1982, dans un essai pseudo-historique britannique L’Énigme sacrée (The Holy Blood and the Holy Grail – 1982) dont se moque Umberto Eco avec son roman Le Pendule de Foucault (1988). L’idée est reprise en 2003 par Dan Brown pour son best-seller mondial Da Vinci Code. À chaque fois, les Templiers sont décrits comme une société secrète surpuissante protégeant la coupe sacrée (ou ce qu’elle représente) depuis de nombreux siècles. Les auteurs de Knightfall s’inspirent largement de cet imaginaire en se replaçant à l’origine supposée de la disparition de l’artefact et des moines-soldats. Reste à savoir quel complot mystérieux (car complot il y aura certainement) se cache derrière la disparition du Graal dans la série de la chaîne History. Nous en saurons plus en regardant les prochains épisodes dont nous vous ferons un compte rendu.
  • Gauvain et Perceval. Le premier servant de maître au second. Jolie variation sur le Conte du Graal de Chrétien de Troyes (fin XIIe siècle), même si, dans ce texte, aucun des deux chevaliers n’est un templier.
  • Perceval amoureux d’une jeune juive. L’inspiration vient sans doute du texte Parzival de Wolfram von Eschenbach écrit au XIIIe siècle. Les Templiers, notamment le héros de la série (le templier Landry), se mobilisent d’ailleurs, armes à la main, pour protéger les juifs des persécutions. Chose impossible dans la réalité. Non seulement les templiers n’ont pas réagi à la grande expulsion des juifs du royaume de France en 1306, mais il y avait de toute façon en Occident très peu de combattants du Temple pour s’opposer à la volonté du roi Philippe. En réalité, la tolérance religieuse dont fait acte Landry ou Perceval permet surtout de rendre les personnages principaux acceptables pour un public moderne.
  • Les cathares gardiens du Graal. Cette légende est née dans les cercles occultistes au XIXe siècle. Au XXe siècle, un nazi, Otto Rahn, tente même de trouver le Graal au château de Montségur, une des dernières places fortes de l’hérésie prise en 1244. Il pense en effet que le Graal et les cathares étaient des survivances de la véritable religion de la « race blanche » étouffée par un christianisme impulsé par les juifs (oui, oui… Rahn était parti très loin dans sa tête). Inutile de dire qu’il n’a pas trouvé la coupe sacrée dans les Pyrénées et que les cathares sont autant liés au Graal qu’à la guitare d’Elvis Presley. Mais l’idée est tellement séduisante pour des scénaristes en mal de complots faciles que le lien entre l’hérésie la plus célèbre du Moyen âge et le bocal à anchois le plus fameux du monde est devenu un lieu commun de la culture populaire.
  • La présence des Assassins. Nombre d’auteurs aiment bien connecter les Assassins (dont nous avons déjà parlé ici) et les Templiers. Pourtant, si les deux groupes étaient contemporains, ils n’avaient en réalité pas grand-chose à voir. Les « Assassins » représentaient une tendance de l’Islam. Les Templiers, eux, constituaient un ordre militaire. Qu’importe ! Depuis une trentaine d’années, et encore plus depuis le succès du jeu vidéo Assassin’s Creed (dans lequel templiers et Assassins s’entre-déchirent depuis des millénaires), impossible d’évoquer les uns dans une série sans que les autres apparaissent. Les producteurs de Knightfall ont quand même poussé le bouchon un peu loin… outres les assassins couverts de chèches noirs se baladant tranquilles dans la Paris du XIVe siècle, une spadassin mongole (???) cachée par un masque en métal utilisant le feu grégeois pour commettre des attentats est tellement too much que ça nous a bien fait rire à la rédaction de Fréquence médiévale.
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  • Le druide… quelle idée de mettre un druide au XIVe siècle en France ? En même temps, il devient de plus en plus courant, dans les films anglo-saxons, d’assimiler des sorciers (et les sorcières) à des prêtres païens dont les cultes auraient survécu clandestinement depuis l’Antiquité. L’idée est née du XIXe siècle (notamment dans La Sorcière de Jules Michelet). On en parlait ici :
  • La reine amoureuse d’un templier (et inversement). Pas de série télévisée sans les intermèdes Closer. Maurice Druon dans Les Rois Maudits faisait pareil, en s’appuyant tout de même un peu plus solidement sur la réalité historique. Avec Knightfall c’est la fête, avec en prime une histoire passionnelle entre l’héritier de la couronne de Catalogne (les scénaristes voulaient peut-être dire l’Aragon) et la fille de Philippe le Bel, avec, entre les deux amants un conseiller vicieux (Guillaume de Nogaret, un tantinet risible) et la mongole/ninja/terroriste…
  • Un chevalier Jedi s’est glissé dans la série au début de la saison 2. Non, non, ce n’est pas une blague : Mark Hamill (alias Luke Skywalker) a obtenu un rôle dans Knightfall. Pas étonnant, tant l’univers de Star Wars est rempli d’imagerie médiévale et que l’ordre Jedi est fortement inspiré par l’ordre du Temple.
Mais où est donc Luke Skywalker ?
  • Enfin, les Templiers apparaissent dans Knightfall comme un État dans l’État, capable de mobiliser une armée au cœur du royaume de France. L’idée est aussi vieille que le procès et la condamnation de l’ordre et a fait les choux gras de nombreuses fictions.

Nous n’en relèverons pas plus pour éviter d’autres spoilers, d’autant que l’intrigue prend des tournures complètement loufoques à la fin de la saison 1 (du grand n’importe quoi…). On a bien ri en tout cas et on attend la suite avec impatience (si, si).

William Blanc

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Fréquence médiévale : la passion de Valenciennes

Fréquence médiévale, après avoir traité du théâtre médiéval, s’intéresse à une immense pièce, la passion de Valenciennes, qui a été jouée à Valenciennes : plusieurs dizaines de milliers de vers,…

Fréquence médiévale, après avoir traité du théâtre médiéval, s’intéresse à une immense pièce, la passion de Valenciennes, qui a été jouée à Valenciennes : plusieurs dizaines de milliers de vers, des dizaines et des dizaines d’acteurs, vingt-cinq jours de représentation (oui, vous avez bien lu !), cette superproduction a été reconstituée par une équipe universitaire que vous pouvez visionner ici. Pour en parler, nous avons eu le plaisir d’interviewer Xavier Leroux, professeur des universités en langue et littérature médiévales à l’université de Toulon, qui nous parle de ce projet phénoménal et des défis auquel toute l’équipe a fait face pour tenter de « recréer » la passion de Valenciennes.
Bonne écoute :

Merci à Exomène, l’homme aux mille mystères, pour le montage.

William Blanc

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