Catégorie : Rois et reines

Fréquence Médiévale : Philippe le Bel. Le roi qui voulait être pape

Nous connaissons surtout, Philippe le Bel (1268-1314), le « roi de fer » pour son implication centrale dans le procès des Templiers. Pourtant, son règne, qui ne saurait se résumer à cela, est…

Nous connaissons surtout, Philippe le Bel (1268-1314), le « roi de fer » pour son implication centrale dans le procès des Templiers. Pourtant, son règne, qui ne saurait se résumer à cela, est un moment crucial durant lequel la monarchie capétienne s’est hissée au point de menacer le pouvoir des papes. Pour en savoir plus sur ce personnage fascinant, nous avons reçu à Julien Théry-Astruc, professeur d’histoire à l’université Lyon II Louis Lumière.
Bonne écoute :

Pour en savoir plus, lisez l’article de Julien Théry Astruc : « Une hérésie d’État. Philippe le Bel, le procès des « perfides templiers » et la pontificalisation de la royauté française.« 

Merci pour le montage à Exomène, notre « monteur de fer ».

Philippe IV le Bel d'après le Recueil des rois de France de Jean Du Tillet (XVIe siècle).
Philippe IV le Bel d’après le Recueil des rois de France de Jean Du Tillet (XVIe siècle).

William Blanc

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Fréquence médiévale : la Tour Jean-sans-Peur

Située en plein cœur de Paris, la Tour Jean-sans-Peur est un lieu unique. Construit par le duc de Bourgogne Jean sans peur (1371-1419), ce lieu est un témoignage de la…

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La Tour Jean-sans-Peur. Photo par Gabrielle Aznar

Située en plein cœur de Paris, la Tour Jean-sans-Peur est un lieu unique. Construit par le duc de Bourgogne Jean sans peur (1371-1419), ce lieu est un témoignage de la puissance de cette famille qui fit trembler la royauté Valois sur ses bases lors de la seconde phase de la guerre de Cent ans. Gérée aujourd’hui par une association qui fait un magnifique travail de préservation et de vulgarisation, nous l’avons visité en compagnie d’Agnès Lavoye, responsable des publics pour la Tour.
Venez avec nous découvrir ce lieu étonnant.
Bonne écoute :

Pour toutes les information pratiques concernant la Tour Jean-sans-Peur, cliquez sur ce lien.

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La voute végétale sculptée dont nous a parlé longuement Agnès Lavoye. Photo par MCALP.

Merci pour le montage à Exomène, le bourguignon de l’étape !

William Blanc

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Fréquence médiévale : les royaumes mérovingiens

De Clovis à Dagobert, l’histoire des Mérovingiens a souvent été résumée à une série d’images d’Épinal, entre vase de Soissons et rois fainéants. Mais que sait-on réellement de cette période…

De Clovis à Dagobert, l’histoire des Mérovingiens a souvent été résumée à une série d’images d’Épinal, entre vase de Soissons et rois fainéants. Mais que sait-on réellement de cette période ? Pour en apprendre plus, nous avons invité au micro de Fréquence médiévale l’historien Bruno Dumézil qui écrit une BD passionnante (illustrée par Hugues Micol), Les Temps Barbares, publiée dans la collection L’Histoire dessinée de la France.
Bonne lecture et bonne écoute :

Pour en savoir plus sur les Mérovingiens, vous pouvez lire un extrait de la bande dessinée Les Temps Barbares en cliquant sur ce lien.

Merci à Exomène, le lanceur de francisque le plus rapide à l’ouest du Pecos, pour le montage

William Blanc

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Game of Thrones : retour aux sources

Quel est le lien entre cette image tirée de Game of Thrones ci-dessus et cette enluminure médiévale du XVe siècle ? Pour le savoir, il vous suffit de télécharger, en…

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Quel est le lien entre cette image tirée de Game of Thrones ci-dessus et cette enluminure médiévale du XVe siècle ?

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Pour le savoir, il vous suffit de télécharger, en cliquant ici ou sur l’image ci-dessous, l’article « Le Trône de fer – retour aux sources ».

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Pareillement, vous pourrez aussi connaître le lien entre cette images de la série et l’enluminure en dessous, réalisé en 1408 en France dans des circonstances particulières.

Game of Thrones Générique
Le lion des Lannister, le cerf des Baratheon et le loup des Stark à l’assaut du dragon des Targaryen.

Bonne lecture.

SI le sujet de Game of Thrones vous intéresse, n’hésitez pas à lire cet autre article sur notre site.

William Blanc

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Des archéologues ont retrouvé le vase de Soissons !

C’est officiel ! Après de longues fouilles entamées en mars 2017 sur le site de Saint-Marcellin-du-Mont (Aisne), des archéologues ont annoncé officiellement avoir retrouvé et identifié le fameux vase de…


C’est officiel ! Après de longues fouilles entamées en mars 2017 sur le site de Saint-Marcellin-du-Mont (Aisne), des archéologues ont annoncé officiellement avoir retrouvé et identifié le fameux vase de Soissons.

Rappelons brièvement les faits. Selon l’Histoire des Francs de Grégoire de Tours, lors du pilage de la ville par les troupes du roi des Francs Clovis en 486, un des guerriers présents désire, contre l’avis du souverain, garder pour lui un vase précieux appartenant à l’évêque local. Face au refus du monarque, l’homme de troupe, furieux d’être dépossédé de ce qu’il estimait être son bien, prend sa francisque et brise l’objet d’un coup net. L’affaire n’en reste pas là. Un an plus tard, lors d’une revue de détail, Clovis retrouve le guerrier et jette ses armes au sol, au prétexte qu’elles sont mal entretenues. Lorsque le soldat se baisse pour les ramasser, le jeune roi, à la surprise générale, lui fend le crâne en criant « souviens-toi du vase de Soissons. » On a longtemps pensé que ce récit avait été inventé par Grégoire de Tours un siècle après les faits afin de magnifier, avant même son baptême, la piété d’un Clovis désireux de défendre les biens de l’Église. On a aussi dit que cette histoire avait été déformée par les manuels d’histoire de la IIIe République afin d’apprendre aux jeunes élèves les vertus de l’obéissance. Eh bien non. Le vase existe ! Retrouvé au fond d’une tourbe, non loin d’un ensemble de tombes datant de l’époque mérovingienne, il est reconnaissable, explique le communiqué de l’équipe archéologique, à sa forme dite « boulière », typique de l’époque, et aux éclats de francisque retrouvée à ses côtés. Il se distingue par des décorations qui semble indiquer une origine méditerranéenne où l’on aperçoit notamment des peintures montrant des navires, des vagues et des poissons… plein de poissons.

Nous vous tiendrons évidemment informés des développements concernant cette fabuleuse découverte.

William Blanc

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Fréquence Médiévale : l’Europe seigneuriale (888-1215)

L’Europe, entre les IXe et XIIIe siècles, connaît d’importants bouleversements. Fin de l’empire carolingien et renouveau de l’idée impériale dans l’aire germanique, affirmation de la papauté, de l’Église, et surtout…

Reconstitution d’un château à motte de la seconde moitié du XIe siècle à Saint-Sylvain d’Anjou

L’Europe, entre les IXe et XIIIe siècles, connaît d’importants bouleversements. Fin de l’empire carolingien et renouveau de l’idée impériale dans l’aire germanique, affirmation de la papauté, de l’Église, et surtout changements économiques et sociaux importants avec l’apparition de société seigneuriale. Pour y voir plus clair, Fréquence Médiévale à décidé d’inviter Laurent Jégou et Didier Panfili, tous deux maîtres de conférences en histoire médiévale et auteurs de L’Europe seigneuriale, 888-1215, excellente synthèse facile d’accès.
Bonne écoute

Merci à Exomène, le seigneur de la technique.

William Blanc

AtHistEur900
L’Europe en 900, avec en son centre l’Empire carolingien qui se scinde alors en plusieurs entités.
AtHistEur1180
L’Europe seigneuriale en 1180, avec l’affirmation progressive des États monarchiques.
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Fréquence médiévale : les hérauts d’armes au Moyen Âge

Pour sa centième émission (eh oui, déjà !), Fréquence médiévale s’intéresse aux hérauts d’armes, personnages que l’on aperçoit souvent dans les films sans vraiment les connaître. Pour découvrir ces hommes…

Pour sa centième émission (eh oui, déjà !), Fréquence médiévale s’intéresse aux hérauts d’armes, personnages que l’on aperçoit souvent dans les films sans vraiment les connaître. Pour découvrir ces hommes cruciaux au bon fonctionnement de la société féodale, à la fois impresario, agents secrets et diplomates, nous avons le plaisir de recevoir Georges-Xavier Blary qui, depuis plus de quatre ans, monte patiemment les émissions de Fréquence médiévale sous le nom d’Exomene. Il a consacré voilà quelques années un mémoire aux hérauts d’armes soutenu à l’université de Lille 3 (« Une figure de l’autorité. L’officier d’armes à la cour de Bourgogne (1404-1467). ») que vous pouvez lire en cliquant ici.
Bonne écoute :

Référence de l’image : René I d’Anjou, Traité de la forme et devis comme on peut faire les tournois, BNF Fr. 2695, XVe siècle (vers 1462-1465).
que vous pouvez voir en intégralité ici sur le site de Gallica.

Merci à Exomène pour le montage et l’intervention.

Merci aussi à toutes celles et ceux, historien-ne-s, archéologues, spécialistes de littératures, auteur-e-s, reconstituteurs et reconstitutrices, qui sont venu-e-s parler au micro de Fréquence médiévale.

Merci aussi à vous, toutes et tous, qui nous suivent et nous écoutent. Et rendez-vous très bientôt pour la 200e !

William Blanc

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Fréquence médiévale : Robin des Bois

Robin des Bois. Voilà un personnage que nous connaissons toutes et tous grâce aux multiples adaptations de ses exploits pour le grand écran, çà commencer par le très grand film…

Errol Flynn dans "Les aventures de Robin des Bois" (1938)
Errol Flynn dans Les aventures de Robin des Bois (1938)

Robin des Bois. Voilà un personnage que nous connaissons toutes et tous grâce aux multiples adaptations de ses exploits pour le grand écran, çà commencer par le très grand film de Michael Curtiz en 1938 avec Errol Flynn. Mais le bandit qui prend aux riches pour donner au pauvre a-t-il vécu au temps des premiers Plantagenêt ? A-t-il vraiment combattu le prince Jean ?
Pour en savoir plus, nous avons eu l’immense plaisir d’interviewer l’historien Jacques Rossiaud. Nous l’avons retrouvé dans la forêt de Sherwood, où il nous a entrainés à la découverte des premières mentions du mythe de Robin et des différentes versions de sa légende au Moyen âge.
Bonne écoute :

Merci, pour le montage, à Exomène, le frère Tuck des mp3 (et de la bière trappiste).
Et, pour en savoir plus sur les représentations de Robin des Bois au cinéma, vous pouvez également regarder cette vidéo sur notre chaîne YouTube, diffusée à l’origine sur France 5.

N’hésitez pas à écouter l’excellente émission « On révise nos classique » diffusée sur Radio Campus Paris, qui a consacré un de ses épisodes à une analyse du film de Michael Curtiz.

William Blanc

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L’empire des Plantagenêts – interview avec Fanny Madeline

Richard Cœur de Lion, Jean sans Terre. Ces noms vous disent forcément quelque chose, vous les avez vus dans nombre de films, mais les connaissez-vous vraiment ? Rois d’Angleterre, ils…

Richard Cœur de Lion, Jean sans Terre. Ces noms vous disent forcément quelque chose, vous les avez vus dans nombre de films, mais les connaissez-vous vraiment ? Rois d’Angleterre, ils étaient aussi et surtout maîtres d’un vaste ensemble allant des Highlands d’Écosse aux Pyrénées, de l’Irlande jusqu’à la vallée du Rhône. Un territoire si vaste qu’on a pu parler, à l’époque contemporaine, d’empire des Plantagenêts. L’historienne Fanny Madeline y a consacré sa thèse, aujourd’hui publiée aux Presses Universitaires de Rennes, et a accepté de répondre à quelques questions de Fréquence médiévale.

William Blanc : Comment décrire l’empire des Plantagenêts dans l’espace et le temps ? Peut-on le comparer à d’autres empires européens, comme celui de Knut le Grand au XIe siècle ?
Fanny Madeline : C’est un empire qui est le résultat à la fois de constructions matrimoniales sur plusieurs générations et de conquêtes territoriales, ce qui en fait un espace très composite. D’un côté, il y a l’héritage anglo-­normand, formé depuis 1066, dont Henri II hérite par sa mère Mathilde, fille d’Henri Ier d’Angleterre, mais qu’il doit reconquérir ; du côté de son père Geoffrey Plantagenêt, il hérite du comté d’Anjou en 1151. Et puis il y a le duché d’Aquitaine qu’Henri II agrège par son mariage avec Aliénor en 1152, le duché de Bretagne qu’il annexe après l’abdication du duc Conan en 1166, l’Irlande qu’il conquiert en partie en 1171 et le Pays de Galles et l’Ecosse qu’il fait entrer sous sa domination féodale. C’est donc un empire aux frontières très mobiles, globalement dominé par une élite anglo­-normande qui gouverne avec le roi. Appeler cette configuration historique « empire », ce qui a longtemps fait l’objet de débat chez les historiens, relève précisément d’une démarche comparatiste à la fois dans le temps et dans l’espace. Malgré ses particularités et le fait que les Plantagenêts n’ont jamais porté le titre d’« empereurs », on peut décrire le fonctionnement de l’espace qu’ils dominaient comme un empire, à l’instar de celui de Knut en effet, ou encore celui de Charles Quint. Au Moyen Âge, les empires se caractérisent cependant par leur faible structuration étatique, contrairement aux empires des époques modernes et contemporaines, ce qui accentue leur caractère informel et la difficulté de les saisir institutionnellement.

WB : L’empire des Plantagenêts (Angevin empire en anglais), comme son nom l’indique, semble être l’œuvre d’une famille. D’où vient-elle ?
FM : « Empire Plantagenêt » est plutôt une expression française qui permet de ne pas les confondre avec les Angevins qui fondèrent un empire en Sicile et en Italie du Sud aux XIIIe et XIVe siècles. L’expression anglaise, issue d’une historiographie nationaliste, insiste sur son origine angevine et donc « étrangère » pour le distinguer de l’empire anglo-­normand de la période précédente. Parler d’empire Plantagenêt permet au contraire d’insister sur le rôle joué par Henri II et ses fils dans la construction de cet empire, et donc de ses forces créatrices, plutôt que de le regarder comme une simple organisation multi-­territoriale et plurinationale, qui souligne davantage son hétérogénéité et sa facticité. Si Henri II était en effet angevin par son père, il était normand par sa mère et les enfants issus de son mariage avec Aliénor d’Aquitaine appartenaient à une élite internationale et cosmopolite quine s’identifiait pas particulièrement à un espace d’origine.

WB : Comment ces souverains ont-ils fait pour contrôler un ensemble aussi disparate ?
FM : Ils n’ont pas arrêté de circuler dans tout l’espace de leur empire. L’itinérance était un véritable mode de gouvernement, c’est à dire qu’ils ont affirmé leur pouvoir en se donnant les moyens d’être visibles et présents un peu partout. Pour palier à leur absence, lorsqu’ils étaient ailleurs, ils ont développé des institutions qui leur permettaient de gouverner administrativement c’est à dire par l’intermédiaire de représentants. C’est surtout vrai en Angleterre. Ils ont également cherché à prendre le contrôle des châteaux féodaux, pour ancrer plus fermement leur pouvoir dans l’espace et s’assurer de la loyauté de leurs vassaux. Les châteaux leur permettaient également d’être visible dans le paysage, d’y avoir une présence matérielle. Mais leur incapacité à faire participer les élites continentales au gouvernement de l’empire explique largement son échec : la Normandie est perdu en 1204, l’Anjou en 1206 puis le Poitou en 121

WB : Ces souverains n’étaient-ils pas vus comme des étrangers dans la plupart des pays qu’ils contrôlaient et dont ils parlaient à peine la langue  ? Cela n’a-t-il pas fini par entraîner des révoltes ?
FM : Ce n’est pas vraiment le fait d’être « étranger » qui était problématique, car les élites étaient elles­-mêmes très cosmopolites. Au XIIe siècle, les alliances matrimoniales sont en effet de plus en plus exogames, les mariages se font à une échelle plus internationale, ce qui élargit les réseaux et brouille l’identification des origines « nationales » de ces élites. Celles­-ci parlaient d’ailleurs globalement le français, avec ses variantes comme l’occitan, qui était la langue maternelle de Richard Cœur de Lion par exemple. Les élites étaient généralement polyglottes et les plus éduquées d’entre elles savaient écrire le latin. C’est plutôt d’avoir renforcé le pouvoir royal, par la construction d’un droit public, qui affaiblit le pouvoir de ces aristocraties et les mènent à la révolte. L’une des raisons pour lesquels les seigneurs aquitains décident de se tourner vers les Capétiens à la fin du XIIe siècle, contre les Plantagenêts, c’est qu’ils considéraient le roi de France comme un seigneur lointain qui n’exercerait qu’une faible domination contrairement aux Plantagenêts qui ne cessaient de vouloir les soumettre à des relations féodo-vassaliques plus pesantes, venant détruire leur châteaux lorsqu’ils ne s’y résignaient pas.

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Cette carte en anglais présente l'intérêt de montrer les différents status féodaux des terres contrôlées par les Plantagenêts, notamment sous le règne d'Henri II (1133-1189). En jaune, les terres qu'il contrôle en tant que roi, en bleu clair, celles qu'il possède comme vassal des rois capétiens et pour lesquels il doit leur prêter un serment.
Cette carte en anglais présente l’intérêt de montrer les différents statuts féodaux des terres contrôlées par les Plantagenêts, notamment sous le règne d’Henri II (1133-1189). En jaune, les terres qu’il contrôle en tant que roi, en bleu clair, celles qu’il possède comme vassal des rois capétiens et pour lesquelles il doit leur prêter serment.
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1431, une chasse au cerf en plein Paris

Le 2 décembre 1431, le jeune souverain Henri VI effectue son entrée royale à Paris. Alors, une chasse au cerf s’organise dans les rues de la Capitale royale. Une première…

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Martial d’Auvergne, Vigile de Charles VII, Paris, BNF, fr. 5054 f. 185 (fin XVe siècle) : Un cerf s’agenouillant sur le passage de Charles VII devant la cathédrale de Rouen lors de l’entrée royale de 1449.

Le 2 décembre 1431, le jeune souverain Henri VI effectue son entrée royale à Paris. Alors, une chasse au cerf s’organise dans les rues de la Capitale royale. Une première ! Vue la situation tendue de la Guerre de Cent Ans, marquée par le récent couronnement de Charles VII à la cathédrale de Reims, comment comprendre le rôle des cerfs et plus largement des animaux dans ce rituel monarchique ?
Un article à lire en cliquant sur ce lien.
Bonne lecture.

William Blanc

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