Catégorie : Histoire militaire

Les Croisades au cinéma : festival Bobines et Parchemins

Les Croisades au cinéma 7e édition du festival Bobines et Parchemins Au cinéma les Ecoles 21, 23 rue des Ecoles, 75005 Paris du 13 au 15 juin 2019 ALEXANDRE NEVSKI…

Les Croisades au cinéma

7e édition du festival Bobines et Parchemins

Au cinéma les Ecoles 21, 23 rue des Ecoles, 75005 Paris

du 13 au 15 juin 2019

ALEXANDRE NEVSKI (1938, SERGUEÏ EISENSTEIN), JEUDI 13 MAI 2019, 20H.
Projection suivie d’une discussion avec Mélissa Melodias (doctorante en cinéma rattachée à THALIM) et William Blanc (historien). Dans la Russie au 13e siècle, un prince s’oppose à l’invasion des chevaliers teutoniques. Un classique du cinéma russe.

SALADIN (1963, YOUSSEF CHAHINE), VENDREDI 14 JUIN 2019, 20H
Projection suivie d’une discussion avec Christophe Naudin (historien spécialiste des croisades et enseignant). Saladin, qui vient de remporter une victoire sur les Croisés à Alexandrie, prépare la bataille pour libérer Jérusalem occupée par les chrétiens. Une grande fresque cinématographique tournée pendant le mandat de Gamal Abdel Nasser.

LE SEPTIÈME SCEAU (1957, INGMAR BERGMAN), SAMEDI 15 JUIN 2019, 20H
Projection suivie d’une discussion avec Darwin Smith (historien au CNRS et rattaché au LAMOP) et Patrick Saffar (docteur en étude cinématographique, enseignant et critique). Au 14e siècle, un chevalier est de retour en Suède après 10 ans passés en croisade. Il affronte la mort au cours d’une partie d’échec, le temps de trouver des réponses à ses problèmes métaphysiques. Un des plus grands films qui ait été tourné sur le Moyen Âge d’après Jacques Le Goff.

Entrée des projections : 5 €.

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Fréquence médiévale : épées, haches et lances au Moyen âge.

L’épée ou la hache du chevalier est immanquablement attachée à l’image que nous avons du Moyen Âge (pensez à Excalibur et aux épées légendaires dont nous avons parlé ici). Mais…

L'épée Joyeuse, dite "épée de Charlemagne"
L’épée Joyeuse, dite « épée de Charlemagne »

L’épée ou la hache du chevalier est immanquablement attachée à l’image que nous avons du Moyen Âge (pensez à Excalibur et aux épées légendaires dont nous avons parlé ici). Mais comment se fabriquait une épée ou une hache à l’époque féodale ? Comment la maniait-on ? Pour en savoir plus, nous avons eu le plaisir d’interviewer Fabrice Cognot, docteur en archéologie qui, au cours de sa thèse, s’est livré à un travail de reconstitution des gestes liés à l’épée, en forgeant des armes à la manière médiévale puis, en pratiquant les arts martiaux historiques européens.
Bonne écoute.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à télécharger la thèse (« L’armement médiéval : les armes blanches dans lescollections bourguignonnes. Xe – XVe siècles. ») de Fabrice Cognot dans son intégralité en suivant ce lien.
Fabrice Cognot est aussi forgeron et coutelier professionnel. Pour voir son travail, n’hésitez pas à vous rendre sur son site : http://www.historicalbladesmith.com/
Merci à Exomène, le maître d’arme des MP3, pour le montage et les séances de joutes à Pendragon !

William Blanc

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Les corsaires bretons au Moyen Âge

On connaît bien les corsaires bretons des XVIIIe et XIXe siècles, comme Surcouf. Mais leurs prédécesseurs médiévaux ne sont pas moins fascinants. Pensons au Morlaisien Jehan Coetanlem (v. 1455-1492) qui,…

On connaît bien les corsaires bretons des XVIIIe et XIXe siècles, comme Surcouf. Mais leurs prédécesseurs médiévaux ne sont pas moins fascinants. Pensons au Morlaisien Jehan Coetanlem (v. 1455-1492) qui, quelques décennies après la guerre de Cent Ans, saccagea le port anglais de Bristol en 1484 et finit sa carrière au service du roi du Portugal. Son neveu, Nicolas Coetanlem, combattra lui les navires du roi de France sur mer.
Pour en savoir plus, vous pouvez télécharger cet article d’Alain Gallicé, »Les bavures de l’action corsaire : l’exemple du Croisic, 1450-1540″, publié dans Annales de Bretagne et des Pays de l’Ouest, (n°109-3, 2002).
N’hésitez pas à lire également l’excellent ouvrage de Jean Christophe Cassard, Les Bretons et la mer au Moyen âge, publié en 1998 et disponible en ligne gratuitement à cette adresse. Cet historien nuance l’idée selon laquelle la Bretagne serait par tradition une terre de corsaire.

La vocation navale spécifique de la Bretagne, celle de base océanique avancée, ne naît pas au Moyen Âge. Certes, les ducs Montforts comprennent très vite tout l’intérêt qu’ils pourraient retirer de la croissance de l’armement maritime aux mains de leurs sujets (…) Toutefois, les perspectives et les réalisations stagnent bien loin du compte : l’effort d’équipement consenti demeure modeste, et le résultat s’avère nul puisque le sort de la Bretagne se joue en 1488 sur les landes de Saint-Aubin-du-Cormier, bien loin des horizons maritimes (…). C’est sans doute sa géographie péninsulaire trop ouverte vers l’est qui a empêché la Bretagne des Montforts de devenir un État océanique de plein exercice : il reviendra à la monarchie française de faire de sa province la plus occidentale une frontière de mer, et cela dans la seconde moitié du XVIIe siècle seulement.

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Carte tirée de Marc Russon, « La piraterie à la fin du Moyen Âge : l’insécurité maritime dans l’Atlantique et sur les côtes de Bretagne aux XIVe et XVe siècles », Bulletin de la Société Archéologique d’Ille-et-Vilaine, 1990, p. 35-60.

William Blanc

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Fréquence médiévale : les barbares

La notion de « barbare » a longtemps été associée au Moyen âge. Ce sont les barbares qui auraient provoqué la chute de l’Empire romain et fondé les premiers royaumes (burgondes, francs,…

Une vision traditionnelle de la bataille des champs Catalauniques (451), où des barbares étaient présent en majorité dans les deux camps.
Une vision traditionnelle de la bataille des champs Catalauniques (451), où des barbares étaient présent en majorité dans les deux camps.

La notion de « barbare » a longtemps été associée au Moyen âge. Ce sont les barbares qui auraient provoqué la chute de l’Empire romain et fondé les premiers royaumes (burgondes, francs, ostrogoths, wisigoths, saxons) du Haut Moyen âge. Mais cette vision, héritée en grande partie du XIXe siècle, est-elle opérante ? Comment se définit la barbarie au fil des siècles ?
Pour en savoir plus, nous avons le plaisir de recevoir Bruno Dumézil, directeur du livre Les Barbares (PUF, 2016), superbe ouvrage collectif qui a rassemblé plus de 150 contributeurs et contributrices de dix nationalités, et l’un des principaux collaborateurs du livre, Adrien Bayard, docteur en Histoire. Avec eux, nous avons entamé un long voyage de l’Antiquité jusqu’à aujourd’hui, à travers les différentes représentations de la barbarie, des Grecs à Conan le barbare, du royaume mérovingien à la fantasy, les jeux vidéos ou la série Vikings.
Bonne écoute :

Merci pour le montage à Exomène, le burgonde des platines.
N’hésitez pas à lire également deux autres ouvrages passionnants de Bruno Dumézil : La reine Brunehaut (Fayard, 2008) et Les Barbares expliqués à mon fils (Seuil, 2010).

William Blanc

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Fréquence Antiquité : les légions romaines

Fréquence médiévale quitte le temps d’une émission le Moyen âge pour s’aventurer dans l’Antiquité et parler des légions romaines et de l’organisation militaire de l’Empire romain. Pour découvrir ce vaste,…

Fréquence médiévale quitte le temps d’une émission le Moyen âge pour s’aventurer dans l’Antiquité et parler des légions romaines et de l’organisation militaire de l’Empire romain. Pour découvrir ce vaste, très vaste sujet, nous avons invité à notre micro Yann Pedron Flores qui a consacré un mémoire aux armées impériale au IIIe siècle de notre ère.
Bonne écoute :

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à lire le livre de Pierre Cosme, L’armée romaine. VIIIe s. av. J.-C.-Ve s. ap. J.-C., Armand Colin, 2012.
Vous pouvez également aller sur le site de la troupe de reconstituteurs de la Légion VIII Augusta qui se spécialisent dans l’histoire des légions romaines.

Merci à Exomène, le centurion des platines, pour le montage.

William Blanc

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Fréquence médiévale : la création de l’ordre des Templiers

L’ordre du Temple fascine encore aujourd’hui. Il suffit de se promener dans une fête médiévale pour voir de nombreuses personnes habillées comme les fameux chevaliers-templiers. Pour en savoir plus, nous…

L’ordre du Temple fascine encore aujourd’hui. Il suffit de se promener dans une fête médiévale pour voir de nombreuses personnes habillées comme les fameux chevaliers-templiers. Pour en savoir plus, nous avons invité au micro de Fréquence médiévale Alain Demurger, historien spécialiste des ordres militaires médiévaux pour une série de trois émissions. La première est consacrée à la fondation de l’ordre, à laquelle à grandement participé Bernard de Clairvaux (nous en parlions déjà dans une précédente émission de Fréquence médiévale) Bonne écoute.

Pour en savoir plus, nous renvoyons à l’excellente somme d’Alain Demurger consacré à l’ordre du Temple, Les Templiers, une chevalerie chrétienne au Moyen Âge, Seuil, coll. « Points Histoire », 2008, 2e éd. (1re éd. 2005) et Simonetta Cerrini (préf. Alain Demurger), La Révolution des Templiers, Une histoire perdue du XIIe siècle, Perrin, 2007.

Montage de l’émission par Exomène, le templier de Limoges.

Des Templiers chargeant. Illustration de Wayne Reynolds pour le livre de Helen Nicholson "Knight Templar" (Ospery Publishing, 2004).
Des Templiers chargeant. Illustration de Wayne Reynolds pour le livre de Helen Nicholson « Knight Templar » (Ospery Publishing, 2004)

William Blanc

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Du Guesclin : légende et histoire. Entretien avec Laurence Moal

L’histoire de Bertrand Du Guesclin, personnage central de la Guerre de Cent Ans, ne s’arrête pas à sa mort en 1380. Sa figure a été régulièrement utilisée et mobilisée au…

L’histoire de Bertrand Du Guesclin, personnage central de la Guerre de Cent Ans, ne s’arrête pas à sa mort en 1380. Sa figure a été régulièrement utilisée et mobilisée au cours des siècles, notamment dans l’enseignement des IIIe et IVe Républiques. Retour sur un mythe sans cesse renouvelé avec Laurence Moal, historienne et auteure de l’excellent Du Guesclin. Images et histoire (Presses universitaires de Rennes, 2015).

Fréquence Médiévale : Le personnage de Du Guesclin a-t-il été célébré durant le Moyen Âge ?

Laurence Moal : Du Guesclin est célébré de son vivant puisque Eustache Deschamps compose sa première ballade sur le connétable en 1372, à l’occasion de la naissance de Louis d’Orléans. Mais c’est après sa mort en 1380 que se diffuse sa légende. Dans plusieurs poèmes, il apparaît comme le dixième Preux, un thème très apprécié par les princes français. Cuvelier lui consacre une longue chanson de geste. Elle est la source qui a nourri toutes les histoires de Du Guesclin et contribue à la popularité du personnage que l’on trouve représenté dans de nombreux manuscrits enluminés. Sous Charles VI, sa mémoire est également célébrée à travers une cérémonie grandiose qui clôture des fêtes en l’honneur des jeunes princes d’Anjou les 6 et 7 mai 1389. Il s’agit d’un service funèbre dans l’abbaye de Saint-Denis, où ses os ont été déposés sur ordre de Charles V, avec offrandes militaires. Ces funérailles sont l’occasion d’exalter un modèle de chevalerie entièrement dévoué à la monarchie tout en contribuant à la dimension mythique de du Guesclin. Quelques années plus tard, le roi commande l’exécution d’un monument funéraire à la gloire de du Guesclin comportant un gisant, terminé en 1397. Louis d’Orléans, filleul et admirateur de du Guesclin, a aussi contribué à la diffusion de la renommée du connétable. Après son assassinat en 1407, l’ensemble de la famille d’Orléans puis le parti Armagnac, en lutte contre les Bourguignons, font de du Guesclin leur héros. Depuis le XIVe siècle, les représentations du connétable sont donc soigneusement sélectionnées pour créer puis entretenir la légende. Il fallait toute cette propagande de la royauté pour faire oublier ses cruautés, ses défaites et ses ruses peu glorieuses.

FM : A-t-on continué à célébrer ses exploits durant l’époque moderne. A-t-il servi d’exemple à d’autres grands capitaines ?

LM : Après un certain déclin de la chevalerie, Du Guesclin réapparaît au XVIIe siècle. Il est célébré dans la Galerie des Hommes illustres du Palais-Cardinal de Richelieu qui souhaite affirmer le rôle des grands serviteurs de la monarchie. Du Guesclin profite aussi de la renaissance de l’esprit de la chevalerie et de l’intérêt accru pour le modèle médiéval au siècle suivant. Après les défaites infligées par les Anglais, son souvenir, associé à celui de Jeanne d’Arc et de Bayard, entretient le culte de l’héroïsme national dans des biographies qui se multiplient mais aussi dans la littérature militaire et les livres d’histoire illustrés. On trouve aussi Du Guesclin à l’honneur sous Louis XVI dans le programme du comte d’Angiviller à la gloire des « Grands hommes français ». Le peintre Brénet est alors chargé de réaliser les Honneurs rendus au connétable Duguesclin par la ville de Randon et le sculpteur Foucou réalise une statue de Du Guesclin à la bataille de Cocherel. Ces œuvres (respectivement au Louvre château de Versailles) sont chargées de ranimer les sentiments patriotiques. Du Guesclin reste donc un héros à la mode pour les hommes de guerre mais plus largement pour un public érudit qui se passionne pour le passé national.

FM : Pourquoi le personnage de Du Guesclin a-t-il fait partie des figures mise en avant dans le roman national au XIXe siècle ?

LM : Après la défaite contre la Prusse en 1870, on considère que la connaissance de l’histoire de France est essentielle à la survie de la République. Dans cette histoire enseignée, la guerre et ses batailles occupent une place privilégiée. La guerre de Cent Ans surtout permet de faire le lien avec la guerre franco-prussienne de 1870-1871. La figure de Du Guesclin s’impose comme une référence incontournable parmi les héros nationaux mis en avant dans les manuels scolaires. Il est associé au redressement de la France après la défaite de Poitiers en 1356. Il est celui qui « boute » les Anglais hors du royaume. Sa mort permet la valorisation de l’esprit de sacrifice pour la patrie. On met aussi en avant sa laideur, son enfance pauvre et bagarreuse, sa bravoure. Tous les Français, quelle que soit leur origine sociale, peuvent donc s’identifier à lui. Raison pour laquelle les représentations de Du Guesclin se multiplient dans les manuels mais aussi dans les images publicitaires, la statuaire publique ou les pièces de théâtre… Il incarne l’Etat, la nation, le patriotisme : cela explique la continuité du mythe. La laideur, l’homme du peuple, la reconquête des provinces perdues… autant de clichés que l’on ressasse et que l’on utilise d’ailleurs pour des interprétations parfois radicalement opposées puisqu’il est aussi accaparé par les antidreyfusards comme Déroulède.

FM : Quelle a été la réception de Du Guesclin dans la Bretagne contemporaine ?

LM : Aux XIXe et XXe siècles, Du Guesclin est perçu comme un héros positif en Bretagne. Il renvoie l’image du Breton qui se bat au service de la France, un message que l’on retrouve dans les manuels scolaires et qui prend tout son sens après la 1ère guerre mondiale. Pour les régionalistes, il faut glorifier l’ancrage de la petite patrie, la Bretagne, dans la Grande patrie, la France. Mais le mouvement breton se radicalise après 1918. On le voit quand le maréchal Foch est invité à Rennes en 1921 pour commémorer le 6e centenaire de la naissance de Du Guesclin. Le connétable est vu comme « un traître à la patrie bretonne » chez certaines franges du mouvement breton. C’est en fait à cette période qu’on assiste à l’essor du séparatisme et la figure de Du Guesclin s’invite dans les débats parfois de manière explosive. À Rennes puis à Broons, des statues sont détruites ou vandalisées. Détruire une statue, c’est aussi une image finalement. Une image pour détruire celle qui a été construite par la IIIe République.

FM : La mémoire de Du Guesclin est-elle encore vivace aujourd’hui ? LM : C’est vrai que sa mémoire pâtit de la réforme de l’enseignement primaire qui cesse de célébrer le culte des héros à partir des années 1960-1970 au grand dame des nostalgiques du roman national. Mais il bénéficie d’un nouvel engouement pour le Moyen Âge à la fin du XXe siècle. La multiplication des fêtes médiévales est l’occasion de le retrouver en chair et en os au cœur de plusieurs animations. A Châteauneuf-de-Randon notamment, lors de l’inauguration du gisant réalisé par Dominique Kaeppelin et placé dans le cénotaphe de l’Habitarelle. À Dinan surtout, du Guesclin a longtemps été le centre d’attention de la Fête des Remparts, devenue un vrai modèle du genre. En 1994 et 1996, il est le clou d’un spectacle conçu et joué par Gilles Raab, le pionnier de la reconstitution historique en France. C’est vrai qu’aujourd’hui, face au succès de la fantasy, du fantastique et du surnaturel, Du Guesclin connaît une certaine éclipse. Il reste malgré tout un produit d’appel accrocheur, associé à un Moyen Âge qui fascine toujours le grand public. Du Guesclin a certes des détracteurs mais aussi de nombreux admirateurs et collectionneurs. Il représente l’univers de la chevalerie, le « héros d’enfance ». Finalement, il a toujours du succès. On le voit avec le nombre très important des ouvrages qui lui sont consacrés par les historiens locaux ou universitaires. Sa renommée est même internationale puisqu’on le retrouve trônant sous la Tour Eiffel de Las Vegas !

Propos recueillis par William Blanc

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Fréquence médiévale : la Guerre de Cent Ans

Cette semaine, nous nous intéressons à la Guerre de Cent Ans vue des deux côtés de la Manche. Car ce long conflit a aussi eu de lourde conséquence sur les…

Cette semaine, nous nous intéressons à la Guerre de Cent Ans vue des deux côtés de la Manche. Car ce long conflit a aussi eu de lourde conséquence sur les îles britanniques. Pour en savoir plus, nous avons invité Aude Mairey (qui était déjà venue nous parler de la guerre des Deux-Roses), directrice de recherche au CNRS et spécialiste de l’Angleterre médiévale qui a consacré un petit livre stimulant à ce sujet paru aux presses universitaires de Vincennes.

Bonne écoute :

Pour en savoir plus sur la Guerre de Cent Ans (et avoir par exemple accès à un bibliographie sélective), vous pouvez consulter cette page sur le site Menestrel.fr.

Merci à Exomène, l’archer des platines qui fait toujours mouche.

William Blanc

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Fréquence médiévale : la Guerre des deux-Roses

La Guerre des deux-Roses a ensanglanté l’Angleterre à la fin du Moyen Âge et a inspiré la série Game of thrones. Pour en savoir plus sur ce terrible conflit méconnu…

La Guerre des deux-Roses a ensanglanté l’Angleterre à la fin du Moyen Âge et a inspiré la série Game of thrones. Pour en savoir plus sur ce terrible conflit méconnu en France nous avons invité Aude Mairey, directrice de recherche au CNRS et spécialiste de l’Angleterre médiévale (rappelez-vous nous l’avions déjà interviewée à propos de Richard III).
Bon écoute.

Merci à Exomène le Shakespeare de fréquence médiévale.

William Blanc

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