Mois : mars 2019

Les corsaires bretons au Moyen Âge

On connaît bien les corsaires bretons des XVIIIe et XIXe siècles, comme Surcouf. Mais leurs prédécesseurs médiévaux ne sont pas moins fascinants. Pensons au Morlaisien Jehan Coetanlem (v. 1455-1492) qui,…

On connaît bien les corsaires bretons des XVIIIe et XIXe siècles, comme Surcouf. Mais leurs prédécesseurs médiévaux ne sont pas moins fascinants. Pensons au Morlaisien Jehan Coetanlem (v. 1455-1492) qui, quelques décennies après la guerre de Cent Ans, saccagea le port anglais de Bristol en 1484 et finit sa carrière au service du roi du Portugal. Son neveu, Nicolas Coetanlem, combattra lui les navires du roi de France sur mer.
Pour en savoir plus, vous pouvez télécharger cet article d’Alain Gallicé, »Les bavures de l’action corsaire : l’exemple du Croisic, 1450-1540″, publié dans Annales de Bretagne et des Pays de l’Ouest, (n°109-3, 2002).
N’hésitez pas à lire également l’excellent ouvrage de Jean Christophe Cassard, Les Bretons et la mer au Moyen âge, publié en 1998 et disponible en ligne gratuitement à cette adresse. Cet historien nuance l’idée selon laquelle la Bretagne serait par tradition une terre de corsaire.

La vocation navale spécifique de la Bretagne, celle de base océanique avancée, ne naît pas au Moyen Âge. Certes, les ducs Montforts comprennent très vite tout l’intérêt qu’ils pourraient retirer de la croissance de l’armement maritime aux mains de leurs sujets (…) Toutefois, les perspectives et les réalisations stagnent bien loin du compte : l’effort d’équipement consenti demeure modeste, et le résultat s’avère nul puisque le sort de la Bretagne se joue en 1488 sur les landes de Saint-Aubin-du-Cormier, bien loin des horizons maritimes (…). C’est sans doute sa géographie péninsulaire trop ouverte vers l’est qui a empêché la Bretagne des Montforts de devenir un État océanique de plein exercice : il reviendra à la monarchie française de faire de sa province la plus occidentale une frontière de mer, et cela dans la seconde moitié du XVIIe siècle seulement.

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Carte tirée de Marc Russon, « La piraterie à la fin du Moyen Âge : l’insécurité maritime dans l’Atlantique et sur les côtes de Bretagne aux XIVe et XVe siècles », Bulletin de la Société Archéologique d’Ille-et-Vilaine, 1990, p. 35-60.

William Blanc

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Wizards – un trésor oublié du cinéma de fantasy

Wizards (1977) est un dessin animé qui constitue un des grands classiques oubliés de la fantasy. Son réalisateur, Ralph Bakshi, mettra en scène un an après sa sortie la première…

Wizards (1977) est un dessin animé qui constitue un des grands classiques oubliés de la fantasy. Son réalisateur, Ralph Bakshi, mettra en scène un an après sa sortie la première adaptation cinématographique du Seigneur des Anneaux. On retrouve d’ailleurs dans Wizards la très forte influence qu’a exercée Tolkien sur toute la jeune génération américaine des années 1960. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à lire l’article complet consacré à ce film en cliquant ici ou sur l’image ci-dessous.

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William Blanc

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Fréquence médiévale : Voyage dans l’Empire mongol

Fréquence médiévale part sur les traces de l’Empire mongol et des voyageurs occidentaux qui l’ont côtoyé. Marco Polo, le plus connu d’entre eux, éclipse tellement les autres qu’on oublie qu’il…

Fréquence médiévale part sur les traces de l’Empire mongol et des voyageurs occidentaux qui l’ont côtoyé. Marco Polo, le plus connu d’entre eux, éclipse tellement les autres qu’on oublie qu’il a été précédé par plusieurs grands voyageurs. Parmi eux, Jean de Plancarpin, un franciscain, véritable mélange entre Guillaume de Baskerville et de James Bond, qui est allé au cœur de l’Empire mongol et qui nous a laissé de son voyage une longue chronique publiée aujourd’hui par les éditions Anacharsis. Pour en savoir plus sur ce personnage haut en couleur, nous avons le plaisir de recevoir Thomas Tanase, ancien membre de l’École française de Rome, qui a rédigé une longue et instructive introduction au texte de Jean de Plancarpin.
Bonne écoute.

Et merci pour la technique à Exomène, le grand khan des platines.

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William Blanc

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Fréquence médiévale : les barbares

La notion de « barbare » a longtemps été associée au Moyen âge. Ce sont les barbares qui auraient provoqué la chute de l’Empire romain et fondé les premiers royaumes (burgondes, francs,…

Une vision traditionnelle de la bataille des champs Catalauniques (451), où des barbares étaient présent en majorité dans les deux camps.
Une vision traditionnelle de la bataille des champs Catalauniques (451), où des barbares étaient présent en majorité dans les deux camps.

La notion de « barbare » a longtemps été associée au Moyen âge. Ce sont les barbares qui auraient provoqué la chute de l’Empire romain et fondé les premiers royaumes (burgondes, francs, ostrogoths, wisigoths, saxons) du Haut Moyen âge. Mais cette vision, héritée en grande partie du XIXe siècle, est-elle opérante ? Comment se définit la barbarie au fil des siècles ?
Pour en savoir plus, nous avons le plaisir de recevoir Bruno Dumézil, directeur du livre Les Barbares (PUF, 2016), superbe ouvrage collectif qui a rassemblé plus de 150 contributeurs et contributrices de dix nationalités, et l’un des principaux collaborateurs du livre, Adrien Bayard, docteur en Histoire. Avec eux, nous avons entamé un long voyage de l’Antiquité jusqu’à aujourd’hui, à travers les différentes représentations de la barbarie, des Grecs à Conan le barbare, du royaume mérovingien à la fantasy, les jeux vidéos ou la série Vikings.
Bonne écoute :

Merci pour le montage à Exomène, le burgonde des platines.
N’hésitez pas à lire également deux autres ouvrages passionnants de Bruno Dumézil : La reine Brunehaut (Fayard, 2008) et Les Barbares expliqués à mon fils (Seuil, 2010).

William Blanc

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Fréquence fantasy : le steampunk et la fantasy vaporiste

Le steampunk, c’est de la fantasy avec de la vapeur. À moins que cela ne soit de la science-fiction. Pour y voir plus claire dans ce genre qui fait fureur…

Le steampunk, c’est de la fantasy avec de la vapeur. À moins que cela ne soit de la science-fiction. Pour y voir plus claire dans ce genre qui fait fureur dans l’imaginaire contemporain (pensez au film récent Mortal Engines ou a certains dessins animés d’Hayao Miyazaki), Fréquence médiévale est allé interviewer Arthur Morgan, co-auteur (avec Etienne Barillier) du Guide Steampunk paru chez ActuSf. Avec lui, nous avons explorer les univers vaporistes et leurs origines liées au mythe du roi Arthur.
Bonne écoute :

Quelques romans vaporistes à lire :

  • La Lune seule le sait, de Johan Heliot,
  • La Ligue des gentlemen extraordinaires, d’Alan Moore.
  • Arcadia de Fabrice Colin, où les préraphaélites et le mythe arthurien rencontrent le steampunk. Qui dit mieux ?

Merci à Exomène, notre vaporiste rien qu’à nous, pour le montage de cette émission, et à Cécile pour son soutien. Merci aussi à l’excellent festival Atrebatia d’Arras où nous avons enregistré l’émission.

William Blanc

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Les maisons aux images – les plafonds peints au Moyen âge

Voilà une très belle vidéo réalisée par les équipes du CNRS, glanée sur internet, consacrée à un aspect méconnu de l’art médiéval. « Dans tout l’arc méditerranéen, à la fin du…

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Voilà une très belle vidéo réalisée par les équipes du CNRS, glanée sur internet, consacrée à un aspect méconnu de l’art médiéval.

« Dans tout l’arc méditerranéen, à la fin du Moyen Âge, les princes, les prélats, des nobles et de grands marchands ont commandé pour leurs demeures de grands décors dont les plafonds peints étaient une pièce maîtresse. »

« Une attention particulière y fut donnée aux closoirs, ces planchettes glissées entre les solives pour cacher le disgracieux espace vide qui les séparent. Les historiens Monique Bourin et Pierre-Olivier Dittmar, ainsi que des conservateurs du patrimoine, des archéologues et des restaurateurs nous font découvrir le sens et la fonction sociale de ces images dans l’univers domestique médiéval. En effet, ces images, sont pour le commanditaire une mise en scène de soi dans son cadre de vie habituel, mais elles sont aussi données à voir à tous ceux qui pénètrent dans ces salles décorées, ancêtres des murs de facebook.

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Y sont figurées en bonne place des armoiries, celles des grands de ce monde (rois et papes), mais surtout celles du maître des lieux (et de son épouse), et de son réseau d’alliances. Des visages y sont peints, ainsi que quelques inscriptions. Tout un monde animal, réel ou fantastique; hybride à corps d’animal et à tête humaine, y est représenté. A quoi s’ajoutent de nombreuses scènes de vie, dont certaines truculentes renvoient aux fonctions du corps, d’autres à des comportements de transgression. Cependant, ces plafonds peints sont encore loin d’avoir révélé tous leurs secrets. Au travers de différents sites, tels que le palais archiépiscopal de Narbonne, et le château des archevêques à Capestang et plusieurs demeures du beau village de Lagrasse, nous découvrons les questions que se posent les chercheurs et certaines techniques scientifiques qui les aident. Outre l’héraldique souvent très précise, la dendrochronologie permet de dater avec précision des pièces de bois issues de la charpente des plafonds peints. Par le prélèvement d’échantillons sont identifiés les pigments et leur valeur. Pendant longtemps, et malgré le talent de nombreux peintres qui s’y sont exercés, ce type d’art a été peu étudié car considéré comme mineur en comparaison de la grande peinture. Dans les années 1990-2000, l’anthropologie, en s’intéressant aux images dites populaires, le remet au goût du jour. Ce regain d’intérêt n’est cependant pas dénué de risque pour ce patrimoine convoité. »

Texte du CNRS.

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Fréquence Médiévale : l’Europe seigneuriale (888-1215)

L’Europe, entre les IXe et XIIIe siècles, connaît d’importants bouleversements. Fin de l’empire carolingien et renouveau de l’idée impériale dans l’aire germanique, affirmation de la papauté, de l’Église, et surtout…

Reconstitution d’un château à motte de la seconde moitié du XIe siècle à Saint-Sylvain d’Anjou

L’Europe, entre les IXe et XIIIe siècles, connaît d’importants bouleversements. Fin de l’empire carolingien et renouveau de l’idée impériale dans l’aire germanique, affirmation de la papauté, de l’Église, et surtout changements économiques et sociaux importants avec l’apparition de société seigneuriale. Pour y voir plus clair, Fréquence Médiévale à décidé d’inviter Laurent Jégou et Didier Panfili, tous deux maîtres de conférences en histoire médiévale et auteurs de L’Europe seigneuriale, 888-1215, excellente synthèse facile d’accès.
Bonne écoute

Merci à Exomène, le seigneur de la technique.

William Blanc

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L’Europe en 900, avec en son centre l’Empire carolingien qui se scinde alors en plusieurs entités.
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L’Europe seigneuriale en 1180, avec l’affirmation progressive des États monarchiques.
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Guillaume le Conquérant revient dans un docu-fiction

Fréquence médiévale s’intéresse au docu-fiction Guillaume le conquérant, et s’est entretenu avec son réalisateur, Frédéric Compain : Fréquence médiévale : comment vous est venue l’idée de faire un docu-fiction consacré…

Fréquence médiévale s’intéresse au docu-fiction Guillaume le conquérant, et s’est entretenu avec son réalisateur, Frédéric Compain :

Fréquence médiévale : comment vous est venue l’idée de faire un docu-fiction consacré à Guillaume le conquérant ?
Frédéric Compain : C’est un producteur qui m’a suggéré l’idée de faire un docu-fiction sur Guillaume le conquérant. Cela tombait bien : je suis né à Rouen et Guillaume est pour moi une figure d’enfance, forcément un peu fantomatique et forte. Et, puisque j’évoque l’enfance, l’idée de reconstituer la bataille d’Hastings par exemple tenait du plaisir enfantin ! Enfin, Guillaume fait partie de ces « grandes figures » dont la célébrité est proportionnelle à l’ignorance du plus grand nombre… C’est devenu une marque, un nom, un peu vidé de contenu et de savoir.
Par ailleurs j’aimais bien l’idée de m’attaquer à un « genre » documentaire bien particulier : le « docu-fiction ». Comment le régénérer, comment ne pas livrer un objet par trop conventionnel ?

FM : comment se sont passées la rencontre et la collaboration avec les historiens ?
FC : Pierre Bouet a été la clef de voûte de cette aventure. C’est à l’issue de notre première rencontre que j’ai décidé de me lancer dans cette réalisation. Sans lui, sans son enthousiasme et son refus de tout conservatisme, le film n’aurait pas été possible. Ensuite il m’a fait rencontrer son ami François Neveu – exceptionnel historien lui aussi – ainsi que d’autres confrères français et anglais. Pierre Bouet a eu une fonction un peu particulière étant conseiller historique du film. Il était présent tous les jours de tournage, vérifiant coiffures et costumes, gestuelle des comédiens et m’évitant tout anachronisme. L’historien est devenu collaborateur artistique, ce qui est suffisamment rare pour être noté.

FM : Avez-vous fait appel à des reconstituteurs pour figurer dans votre film ?
FC : Nous nous sommes appuyés sur plusieurs organisations de reconstitueurs qui se sont mêlés aux comédiens. De grands passionnés qui se sont livrés au jeu avec enthousiasme. Nous avons également utilisés des fonds verts pour multiplier les foules.

FM : SI vous n’hésitez pas à faire appel à la 3D et aux technologies numériques, on sent dans votre travail un besoin de revenir toujours aux monuments, aux textes, aux sources. Pourquoi ?
FC : La plupart des « docu-fictions » jouent une forme de vérisme dans la fiction. C’est une forme d’imposture. Je pense qu’on ne peut pas représenter l’an mille comme si vous y étiez. Le passé en général, dès lors qu’il est représenté, ne peut être qu’une construction plus ou moins imaginaire. Marcel Proust est peut-être le plus grand historien du XXe siècle ! J’ai essayé de multiplier les niveaux de narrations, de jouer avec l’enchantement d’une représentation hypothétique mais aussi avec le doute et le jeu tissé entre réel et imaginaire, certitudes et approximations, présent et passé : nous sommes dans « l’ère du soupçon » chère à Nathalie Sarraute. Ne pas forcément croire à ce que l’on voit, revenir aux textes, interroger les images, celle de la fiction autant que les sources historiques. et créer des sasses entre « la belle histoire » et la connaissance que l’on en a, parsemée d’approximations. D’ailleurs Pierre Bouet intervient directement dans la reconstitution de la mort de Guillaume, laissant bien entendre que nous sommes dans une tentative de représentation et pas du tout dans une réalité figée, qui pourrait être perçue comme la vérité définitive. Je crois que c’est comme cela que la connaissance peut s’imposer : par approximations successives.

Pour visionner la bande annonce, suivez ce lien.

Propos recueillis par William Blanc

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La sorcière médiévale. Retour sur un mythe cinématographique

La figure de la sorcière est devenue, après la publication du livre de l’historien Jules Michelet La sorcière (1862) l’un des grands mythes associés au Moyen Âge. Il suffit pour…

La figure de la sorcière est devenue, après la publication du livre de l’historien Jules Michelet La sorcière (1862) l’un des grands mythes associés au Moyen Âge. Il suffit pour cela de regarder le premier long-métrage de Walt Disney, Blanche-Neige et les Sept Nains (1937). Pourtant, c’est à partir de la fin du XVe siècle, et surtout aux XVIe et XVIIIe siècles que commencent les grands procès de sorcelleries. Fréquence Médiévale a donc décidé de s’intéresser aux jeteuses de sorts dans le cinéma et la bande dessinée à travers quelques œuvres pour mieux comprendre les ressorts du mythe, en quatre articles disponibles dès aujourd’hui en téléchargement libre et gratuit :

  • Le moine et la sorcière, irréel réalisme, consacré au film Le Moine et la Sorcière (1987) avec Techky Karyo, Christine Boisson, Jean Carmet qui décrit les enquêtes d’un moine dominicain dans un village du XIIIe siècle. Article à lire ici.
  • Belladonna. Michelet au Mont Fuji. Retour sur un OVNI cinématographique, Belladonna (1973), un dessin animé japonais qui propose une adaptation de La sorcière de Jules Michelet et qui brode une mythologie féministe autour des jeteuses de sorts médiévales. Article à lire ici.
  • Jeanne Dark. Celle qui porte la lumière… consacré à la bande dessinée Moi, Jeanne d’Arc (2012) conçue par Valérie Mangin au scénario et Jeanne Puchol au dessin et qui part de l’hypothèse que Jeanne d’Arc était vraiment une sorcière. Article à lire ici.
  • Ajoutons enfin l’interview du médiéviste Jean-Claude Schmitt dont le livre Le saint lévrier (1979) a servi de base au film Le moine et la sorcière. Article à lire ici.
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Pour en savoir plus sur les sorcières au Moyen Âge et à l’époque moderne, nous vous recommandons le livre de Ludovic Viallet, Sorcières ! la Grande chasse, Armand Colin, 2013.
Bonne lecture

William Blanc

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Fréquence médiévale : les hérauts d’armes au Moyen Âge

Pour sa centième émission (eh oui, déjà !), Fréquence médiévale s’intéresse aux hérauts d’armes, personnages que l’on aperçoit souvent dans les films sans vraiment les connaître. Pour découvrir ces hommes…

Pour sa centième émission (eh oui, déjà !), Fréquence médiévale s’intéresse aux hérauts d’armes, personnages que l’on aperçoit souvent dans les films sans vraiment les connaître. Pour découvrir ces hommes cruciaux au bon fonctionnement de la société féodale, à la fois impresario, agents secrets et diplomates, nous avons le plaisir de recevoir Georges-Xavier Blary qui, depuis plus de quatre ans, monte patiemment les émissions de Fréquence médiévale sous le nom d’Exomene. Il a consacré voilà quelques années un mémoire aux hérauts d’armes soutenu à l’université de Lille 3 (« Une figure de l’autorité. L’officier d’armes à la cour de Bourgogne (1404-1467). ») que vous pouvez lire en cliquant ici.
Bonne écoute :

Référence de l’image : René I d’Anjou, Traité de la forme et devis comme on peut faire les tournois, BNF Fr. 2695, XVe siècle (vers 1462-1465).
que vous pouvez voir en intégralité ici sur le site de Gallica.

Merci à Exomène pour le montage et l’intervention.

Merci aussi à toutes celles et ceux, historien-ne-s, archéologues, spécialistes de littératures, auteur-e-s, reconstituteurs et reconstitutrices, qui sont venu-e-s parler au micro de Fréquence médiévale.

Merci aussi à vous, toutes et tous, qui nous suivent et nous écoutent. Et rendez-vous très bientôt pour la 200e !

William Blanc

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